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Alors ça c’est malin ! A peine a t’on dit qu’il n’y aurait plus rien de publié avant la mi-septembre, voilà qu’un abruti décide d’écrire quelque chose.
L’abruti c’est moi (vous aviez reconnu bien sur) et c’est pour encore parler musique que je reviens. Non franchement (tiens le lendemain de soirée c’est « franchement » qui me trotte dans la tête, non il faut que je vous explique quand même parce qu’hier soir je sortais des « globalement » à tout bout de champ (c’est vrai que globalement « globalement » sonne bien)) je connaissais quasiment pas A Wilhelm scream mais ce groupe tour le cul (merci Eric maintenant enmerde nous et rentre à ta maison parce que ça commence à faire chier là…). A vrai dire je l’ai découvert un peu par hasard en voyant qu’il était de show avec Anti-flag et unseen (et dire que j’y suis pas allé, franchement (encore un) c’est la loose) et du coup je me suis décidé d’écouter pour voir ce que ça donnait. Comme la chance était avec moi ce coup-ci je me suis rendu compte que je possédais déjà une de leurs song sur ma galette du warped tour 2005. Comme quoi c’est étrange parce que quand je l’écoutait elle m’est passée totalement inaperçu alors que là j’en décolle plus ! Non franchement (bon d’accord celui là je l’ai peut être un peu fait exprès mais c’est juste pour vous montrer que c’est la stricte vérité) ce qui est géniale avec cette chanson c’est que quel que soit le moment où on l’écoute elle se marie super bien à l’ambiance. Je vous assure, que ça soit en jetant les bouteilles et canettes vides qui traîne sur la table un lendemain de « soirée » (ça c’est aujourd’hui), pendit ladite « soirée » (hier si vous suivez bien), au réveil le matin (la je parle d’un jour normal où on est pas sensé avoir bu la veille), en voiture en rentrant de week-end, en écrivant des conneries (comme maintenant), en écrivant des vieux délires (maintenant mais ya mieux que ça quand même), en écrivant tout court (tiens ça me rappel South Park : « On se moque de Cartman parce que c’est un gros lard, on se moque de cartman parce qu’il est stupide, on se moque de cartman parce que sa mère est une pute, on se moque de cartman parce que c’est un enfoiré. » Enfin bon vous avez calé le point (allez 15/0). Avec tout je vous dis ! D’ailleurs elle tourne joliment en boucle et ça fait du bien !! (bon de temps en temps je switch sur matchbook (strung out) parce que celle là aussi elle bouge bien, mais ça vous le savez déjà (cf Parce qu'il n'y a rien d'autre à faire...). En plus cela colle parfaitement avec l’article que j’avais écrit je ne sais plus quand et qui s’intitulait « Pourquoi les chansons dont les titres n'ont aucun sens sont toujours géniales? », bah oui parce que « Me Vs. Morrisey In A Pretentious Contest (The Ladder Match) » ce n’est quand même pas très courant comme nom. Petite parenthèse sans parenthèse pour maudire Windows qui balance des logiciels de merde et qui fait que mon Word balise tout seul quand il y a trop de mot anglais dans mes textes et qui par conséquent m’ouvre une fenêtre de merde toutes les deux secondes pou me demander d’installer le correcteur (qui est déjà installé), de plus il me corrige les trucs à moitié après, enfin bref…. Je vais donc vous refiler ça sur le grand net (la song des Wilhelm scream et celle de strung out) histoire de vous faire votre avis. Hum je crois que c’est un peu près tout ce que j’avais à dire là dessus (et c’est déjà pas mal), en tout cas ça fait du bien de pouvoir de nouveau écrire du grand n’importe quoi sans se forcer et tout ça en reprenant les paroles et en s’agitant comme un malade (pas trop quand même parce qu’après on est malade justement (eh oh je vous ai dis qu’il y avait boisson hier…). C’est pas le paradis ça ? Si ça l’est pas c’est que t’as vraiment rien compris à l’Art de L’arrogance (oups je me trompe c’est les St 4 ça).
Bon allez j’y go, j’ai du rangement à finir moi
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Eh oui, ce n’est pas parce que c’est les vacances qu’il ne faut plus travailler. Mais bon, comme les cours en général ce n’est pas ce qu’il y a de plus marrant on va procéder autrement. Allons y, première leçon : optique avec la diffraction de la lumière. Pour faire simple procédons par comparaison : Un rayon de lumière c’est comme une femme : ça vous éclaire, ça vous réchauffe, on ne se lasse jamais d’en voir mais quant on y regarde de plus prêt et bien on se rend compte que ce n’est pas aussi pur qu’on le pensait. Romeo
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Pas de plan foireux pour aujourd’hui mais ne vous inquiétez pas vous en aurez un bientôt. Alors de quoi vais-je parler ? De bière ? Hum, en quelque sorte mais non (quelle phrase étrange). Je vous laisse devinez et ce n’est pas très difficile, si je ne parle pas d’alcool je ne peux parler que d’une seule autre chose, bah oui des Sainte Catherines. J’entends déjà au loin des voix se hisser sur les barricades : « eh merde, il remet ça ». Et oui je remets ça, et vous n’avez pas fini d’en entendre parler. Cela dit d’autres voix s’immiscent jusqu’à mes tympans : « Va libérer la France de ces S### d’anglais » hum ah non c’est pas celle là. Non ça serait plutôt du genre là : « Ils font chier à nous parler de musique sans parler de musique » (en voilà encore une de belle phrase). Je répondrais à ces accusations que premièrement elles sont parfaitement fondées, deuxièmement que je m’en fous, troisièmement que je me ferais bien une fondue et quatrièmement que de toute façon la musique c’est fait pour être jouer et écouter par pour en parler.
Venons en donc au fait : hier fin des examens et surtout arriver de Dancing For Decadence dans ma petite boite aux lettres, et c’est parti pour trente minutes de punk hardcore parlant de musique bien sur, d’alcool bien évidemment mais aussi de politique t de bien d’autre chose (si vous avez bien remarquez, jusque là tout cet article ne sert à rien du tout, ne vous en faites pas ça continue !). Allez, on s’arrête là en ce qui concerne l’album, enfin moi oui vous allez donc l’acheter ça ne peut pas vous faire de mal. Par contre ne partez pas tout de suite parce que l’article est pas fini, il y a encore des trucs à dire. Nous voilà donc arriver au moment où il faut se poser la vraie question : Roger Ebert devrait-il vraiment manger moins gras ? Non c’est toujours pas ça. Essayons donc de répondre à : « Pourquoi est ce que ce groupe me fait triper d’office ? » Premièrement ils sont québécois, deuxièmement de Montréal et tout le monde aime forcement Montréal si vous dîtes le contraire je viendrais vous botter les fesses en personne. Mais ce n’est pas tout : bien sur ils s’y connaissent en musique et leurs textes ne ressemble à rien (rien ?) enfin je veux dire à rien de comparable, c’est pas du vomi commercial recycler trente fois quoi ! Je me permets une petite parenthèse à ce niveau pour ceux que ma dernière phrase aurait choqué : eh oui bienvenue sur terre mais la star ac’ et la nouvelle star c’est de la dobe ! Je vois déjà les fans outrés téléphoner au trio de juges de la nouvelles star, comme je ne connais pas leur nom je les appellerais Riri, Fifi et Loulou. Et bien qu’il viennent me voir ceux là pour argumenter sur le fait que leur émission n’est pas à déféquer, je réagirais en appliquant mot pour mot la célèbre citation : « Ce soir je me prends une murge, je pogote et je te dégueule dessus et tout ça en marrant bien fort et en chantant du [mettez ici le groupe de punk de votre choix]. Bon d’accord elle est de moi je l’avoue, mais après tout on s’en fout car là n’est pas la question. Au final qu’avez-vous appris ? Rien, alors finissons cet article par une petite définition : Les saint catherines c’est quoi ? Et bien c’est simple : en écoutant une de leur chanson on a tout de suite envie de se tirer à un concert de boire avec des potes et de se jeter dans la fosse pour après finir assis sur le trottoir à deux heures du matin pour discuter avec ses amis en repensant à cette petite phrase issue de I’d rather be a part of the dying bungee scene : « If you talk with me all night long, tomorrow we might just feel free » (comment ça c’est ce que j’ai fait à la fête de la musique ?). Au pire s’il y a pas de concert on met un de leur cd en musique de fond lors d’une soirée et on en profite pour appliquer une de mes bonnes leçons. Voilà qui est idéal pour faire la transition e vous révélez l’origine de ma vénération pour ce groupe qui tient en faite dans une petite phrase issue de leur bio : « Ils veulent joué ton show, boire ta bière et pendant que t’as le dos tourné embrasser ta copine pis te piquer ta dope ». Que dire de plus si ce n’est que c’est moi tout craché (et tout bourré aussi).
Mais il faut finir car de toute façon tout le monde c’est arrêté de lire dès la deuxième ligne pour aller consulter les news sur les sites porno (oui toi le sale jeune, arrête de te masturber sur ton clavier car après les touches déconnent). Le problème c’est que je n’ai toujours pas répondu à la question : Qu’est ce que c’est au fond les Sainte catherines ?
Le meilleur moyen pour répondre c’est de retourner piocher dans leur bio : punk-hardcore d’alcoolos. Oui c’est bien ça, mais il faudrait aussi citer : « Pense à Motley Crue qui prendrait un bain avec Tragedy pendant que Hot Water Music s’engueule avec Leatherfece sur l’état du punk rock en 2005... Ah oui, et ta mère, elle est là aussi... C’est pas le paradis ça ??? Si ce ne l’est pas, c’est que t’as rien compris à L’Art de l’Arrogance... » Voilà maintenant vous savez vraiment ce que c’est, et si vous avez vraiment compris vous savez également ce qu’est vraiment la team à charlie. Allez, voilà quelques liens parce que je suis pas chien (et ça rime): Une chronique sur l'album Dancing for decadence: http://www.punkfiction.propagande.org/lire_chros.php?id=341 Le site web de groupe: http://www.thesaintecatherines.org/ Ici vous trouverez deux trois chansons à écouter (sans compter cele que vous avez déjà télécharger avec la compil ifloyd, si vous ne l'avez pas fait dépechez vous autrement vous risquez de mourir étouffé par votre ignorance ): http://www.fatwreck.com/record/detail/709 Et enfin pour les plus fainéants voilà où trouver l'album à pas cher: http://www.amazon.fr/gp/product/B000EHT5QE/402-6649754-6376926?v=glance&n=301062 Robert-le-mec-un-peu-lourd-quant-il-a-bu-et-qui-essaye-de-draguer-ta-copine-quand-t’as-le-dos-tourné
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C’est incroyable le nombre de conneries que l’on peut inventer. Dernière en date (non ce n’est pas ce blog) le market dating. Mais qu’est ce donc ? Et bien en gros c’est un peu comme le speed dating sauf qu’au lieu d’être dans un bar et de se voir enchaîner les rencontre toutes les 7min, vous êtes dans un supermarché et vous faites vos courses en même temps. Pour cela, on vous remet (sur demande) un panier spécial signalant que vous êtes célibataire et que vous désirez vous faire aborder (oui parce qu’il s’agit d’un vrai supermarché donc avec de vrai client qui ont autre chose à faire que les marioles).
Franchement, déjà que faire les courses ce n’est pas ce qu’il y a de plus marrant mais si en plus on se fait aborder toutes les cinq minutes qu’est e que ça doit être ? Je vois la scène d’ici au rayon fruit et légume : — Bonjours mademoiselle. Oh mais vous avez là deux magnifiques melons, est ce que je peux les toucher pour voir s’ils sont bien ferme ? — Mais je vous en pris, d’ailleurs j’ai besoin d’un bon poireau, attendez que j’inspecte le vôtre. Oh ! Mais ce n’est plus un poireau c’est une courgette (ça c’est si ça se passe bien, en revanche si elle sort carotte ou coquillette ça risque de mal se passer). — N’est ce pas ? Je la cultive sous serre en hiver et je la sors en été sur les plages naturistes. Mais que diriez vous si on essayait de trouver un petit jouet pour votre chatte, vous savez j’adore les animaux. — Oh vous savez une paire de balle lui conviendra très bien, mais méfiez vous elle est un peu sauvage… — Ce n’est pas une persane au moins ? — Non, ne vous inquiétez pas elle est rasée de près… Non mais je vous jure. Et puis, je vois bien l’employer vicieux qui remet un panier célibataire à la vieille dame de quatre-vingts ans qui lui a fait un reproche la semaine passée, où alors à un couple afin de semer la zizanie : — Ah vois que tu les aguiches ! — Mais non, j’y peux rien en plus et puis toi tu peux parler j’ai bien celles qui t’ont abordé quand tu es parti sois disant acheter des hameçons…
Et le pire dans tout ça ? Et bien c’est que tu ne dois même pas avoir le temps de faire tes courses ou alors tu en oublies la moitié et du coup tu es obligé d’y retourner trois fois par jour. Je sens d’ailleurs qu’ils ne tarderont pas à sortir un autocollant « C » pour célibataires à coller à l’arrière de la voiture à l’instar du macaron apprenti : — J’ai remarqué que vous aimez vous faire rentrer dedans, que penseriez-vous si on allait prendre un verre ? — Sûrement pas vieux satyre, vous préférez faire ça par derrière… Non mais franchement je le dis : où va le monde ? Il ne manquerait plus que des gens viennent déballer leur connerie sur le net parce qu’ils n’ont rien de mieux à foutre (comment ça ça existe ?) Servietsky
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Sur RTL9 ils nous passent toujours des vieux films de série B auxquels on ne s’attend jamais. Prenons un exemple : ce soir c’était « Runaway : l’évadé du futur ». Vous me direz, rien qu’avec le titre on ne s’attend pas au film de l’année, mais bon vu que ce soir il n’y a que du foot, des reportages pas passionnants sur les célibataires, des séries très moyennes et bien on regarde quand même et puis il faut bien décompresser parce qu’avant on a regardé Chirac.
Tout d’abord résumons un peu l’histoire, bon je vous donne la version programme télé qui nous apprend le strict minimum car la moitié de la case allouée au film est déjà rempli par le nom des acteurs et autres. Voilà ce qui est écrit : « Dans un monde robotisé à outrance, deux policiers traquent un criminel qui semble responsable de la transformation de robots en tueurs ». Remarquez, ça ne dit pas grand chose mais il ne vaut mieux pas en savoir plus. Bon et puis attention, le film date de 1984 alors vous attendez par à terminator 3, non là on voit le niveau dès le début puisque l’histoire commence avec un robot détraqué qui tire sur les membres d’une famille à coups de magnum. Mais comme je vous l’ai dis, c’est pas du haut de gamme donc le robot ressemble tout juste à une imprimante multifonction sur roulettes avec un bras tenant un vieux magnum. Tout de suite c’est moins impressionnant. Le plus marrant dans tout ça c’est que le héros, qui est flic, part neutraliser ce robot fou et pour cela il s’équipe d’une combinaison de camouflage électromagnétique (texto dans le film), en gros il met une cage de Faraday sur le corps (à l’exception de la tête). Oui je sais ça ce n’est pas drôle mais vous allez voir. Donc le mec va aller dans la maison et là les journalistes viennent l’interroger. Ils les rembarrent soigneusement en déclarant qu’ils courent un risque car le robot repère leurs émissions électromagnétiques. Jusque là tout va bien, mais une fois que le policier est entré, on voit le caméraman débarqué pour le filmé en action. Alors là je vous demande : mais comment a t’il pu passer ? Non parce que la maison est quand même encerclée par tout un bataillon de policiers qui logiquement sont sensés protégés là scène du crime. Et bien là non, ils étaient tous partis prendre leur café en même temps. Bien évidemment le journaliste meurt mais après tout on s’en moque car le héros neutralise le robot et sauve même un bébé. Tiens d’ailleurs tant que j’y pense, le héros à un tic : il ne peut pas s’empêcher de prendre le pouls des cadavres autour de lui, pour le cameraman je veux bien, mais plus loin dans le film un suspect se fait abattre avec un mini missile et se retrouve avec un trou de 40 cm dans le dos, et bien même là le flic vient vérifier si le gars est bien mort (bah oui des fois que ça soit terminator on sait jamais). Cette anecdote me permet d’enchaîner sur la scène précédente : là où les policiers viennent arrêter le suspect. Vous l’avez devinez, le gars en question à fabriquer des puces transformants les robots en robots tueurs mais il n’avait pas prévu que le grand méchant veuille l’éliminer une fois son travail accompli. Là non plus je ne comprend pas parce que dans tous les films cela ce passe ainsi, alors il faut croire que quant on est méchant on ne va pas au cinéma et on se fait avoir comme un con à chaque fois. Bon, en tout cas là le mec ce fait coffrer, les flics le sortent dans la rue et il commence à paniquer car il sait que l’autre (le grand méchant) veut sa peau. Néanmoins, il arrive jusqu’à la voiture de police et là surprise : il aperçoit le sale tête du vilain de l’histoire. Afin de nous prouvez qu’il est extrêmement stupide le mec se tire en courant alors qu’il était à deux doigts de monter dans une voiture de flic ! J’en arrive à un autre point louche : le héros ne lui avait même pas passé les menottes (alors que ledit suspect lui avait tiré dessus auparavant). Enfin bref, une poursuite s’engage et personne ne prête attention au super vilain qui sort quand même un pistolet du genre de robocop de sous sa veste (en plus l’arme ne faisait aucune bosse, il est doué le mec). Bon je ne vais pas vous faire tout le film comme ça car il y en à pour un bon bout de temps encore… Ah oui, autre grand moment : le policier fouille au moins trois fois le sac d’une fille et il est pas foutu de trouver un l’émetteur planquer dedans et deux les matrices des puces qu’il recherchait, alors là je me demande comment il est rentré dans la police celui là… (et encore lui c’est le meilleur de tous). Cela dit tout est bien qui fini bien puisque le méchant fini par se faire tuer (par ses propres robots), cependant il trouve encore le moyen de lâcher un dernier cri quand le policier s’approche de lui, vous savez du genre Urban legend ou tous les films d’horreurs idiots où le méchant ne crève jamais même après être passé sous un bus (mais le bus lui est à la casse). Tout ça pour aboutir à la scène de fin où le héros fini enfin par embrasser sa coéquipière et où celle-ci accepte son invitation à dîné datant du milieu du film, sauf que là, le héros se souvient que le méchant a détraqué son robot à tout faire mais il ne se dégonfle pas pour autant et demande à la fille si elle sait cuisiner. Je crois que c’est la grande morale du film et vous l’aurez comprise mesdames : le robot parfait existe : c’est la femme. Romeo
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Certaines personnes (elles se reconnaîtront très bien) nous ont fait remarquer que les articles étaient souvent bourrer de fautes. Cela est sûrement vrai (tiens mais que fait ce sûrement ici ?) mais il faut dire qu’on ne lit que très rarement ce qu’on écrit. Bah oui vous croyez pas que l’on est con au point de lire toutes les conneries qui nous passent par la tête (Oh que vois-je ? Deux gros mots en une phrase, c’est bon je tiens la prochaine news : « Certains disent que nos articles sont trop grossiers (et ils ont raisons) » ).
Pour ce qui est des fautes, nous pouvons les regrouper en deux catégories : — Les fautes de frappe — Les autres que nous qualifierons de vraies fautes (méfiez-vous des imitations). Commençons donc par les fautes de frappe : il y a deux moyens de remédier à cela. Le premier, que nous appellerons solution chiante (et un de plus) consisterait à ce que nous relisions nos textes. Hum après mures réflexions (disons deux secondes) il en ressort que cette solution s’avère être la plus commode pour vous mais la plus contraignante pour nous elle ne sera donc pas appliqué (et toc). Passons tout de suite à la deuxième option : apprenez à reconnaître les mots écris dans le désordre (ah non on dit ordre différent), dites solution de l’auteur fainéant ou du lecteur maso. Prenons un exemple simple : Voici un mot : wagon Et le voici en écriture tiercé : waogn On reconnaît facilement le mot, même dans le désordre, il en est de même pour le mot « dasn » (comprenez dans) ou le mot « coment » auquel on a cette fois-ci oublié une lettre. Vous voyez, ce n’est pas si compliquer, cela reste d’ailleurs enfantin pour les mots plus long comme : « Sxaopnhoe » (saxophone) ou encore : « anticotisntutioinlenlemtne » (anticonstitutionnellement, ne me dites pas que vous ne l’avez pas reconnu) Il y a également une autre alternative : écrire à la manière scrabble ce qui signifie regrouper toutes les lettres du même type et laisser le lecteur faire lui-même ses propres phrases. Dans cette configuration la phrases « Prenons un exemple simple » donnera : « Eeeeeillmmnnnoppprss1x » Ce qui est plutôt simple à recomposer. Pour ce qui est des fautes d’orthographes classique et bien… ah bah non il va falloir les corriger…. Bon alors en somme que faisons-nous ? Et bien on peut seulement relire nos articles et les passer un petit sous Word à défaut de les passer à tabac, comme ça vous pourrez enfin faire attention au fond et non à la forme (comment ? je vise quelqu’un ? ;) ). Enfin tout ça c'est en théorie car en pratique ça ne va pratiquement pas changer ;) (mais que fait ce "pratiquement", à mon avis il accompagne le "surement" du dessus) Mais alors me direz-vous, à quoi a servi cet article ? Bah depuis le temps que vous venez vous devriez le savoir : à rien ! Charlie
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 Je sais, reparler de ça ça fait un peut réchauffer mais faut dire que dans ce film ils ont raison: on vous ment!
Et comment tiens! Prenons un exemple simple: les matrices. Bah oui parce que les jeunes de nos jours ils ont vu la trilogie matrix dans l'ordre et dans un ordre différent (oui c'est comme ça maintenant on ne dit plus "désordre" mais "ordre différent", oui c'est con mais c'est comme ça, qu'est ce que vous voulez que je vous dise: s’ils font ça au quinté, pourquoi pas nous? Remarquez c'est pratique comme ça je peux dire: "Ma chambre n'est pas en désordre mais dans un ordre différent" , ça fait tout de suite mieux.) Donc je disais après avoir vu un nombre incalculable de fois ce film (et ce afin de faire un concours avec les fans du seigneur des anneaux) et bien les gens ils arrivent comme ça et qu'est ce qu'ils voient? : ouais! génial! cette année ya des matrices en math. Bon comme ils ne sont pas très fins, ils se voient déjà combattre une meute de prof armé d'oreillettes tout en évitant des dizaines de balles (comprenez ici boulette de papier) dans les amphis.
Seulement voilà, ils ont oublié le principal message du film: on vous ment. Et bien là ils vont pas être déçus je vous le dis, parce qu'au lieu de planter un bâton au milieu du parking et de tourner autour tout en prenant appuie sur leurs assaillants ils vont surtout tourner autour des pivots de gauss. Vous qui voulez dompter la matrice, vous allez déjà me calculer son déterminant, sa vous fera les pieds. Si vous vous imaginiez la tête en bas à marcher sur le plafond, voyant ainsi tout le monde en inversé et bien vous n'aurez droit qu'à inverser des matrices. Mais le pire est à venir puisque voilà l'attaque des endomorphismes qu'ils va falloir réduire... Et comment je vous prie? Allez paf! diagolanisation (quel mot tout de même!) de matrice.
Non moi je dis que les profs de maths ont fait pression pour que le film s'appelle comme ça. Parce que franchement, il se serait appelé micro-ondes que ça n'aurait rien changé à l'histoire, ça aurait même mieux collé: tu laisses ton hamburger trop longtemps dans le micro onde et à la fin t'as du grand n'importe quoi. Comme le film en fait! Le premier te sert un bon plat chaud, le deuxième commence à être trop cuit et au dernier on ne voit même plus ce qu'on mange. Non je ne vois pas d'autre explication qu'un coup des profs de maths.
Et comme prochaine trilogie on aura quoi? Moi je penche pour "Perdu dans l'espace... vectoriel"!
(Comment ça mes révisions me tapent sur le système??) Romeo
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L'autre jour (enfin ya un certain temps quand même) j'écoutais une petite podcast des chez fatwreck et soudain j'entends Fat Mike annoncer une chanson de None More Black: "You suck! but your peanut butter is OK". Bon alors sur le coup je me demande si j'ai bien entendu le titre et puis je ne cherche pas plus loin car en plus je suis en voiture et du coup j'ai déjà écrasé trois personne en faisant un écart sur le trottoir.
L'histoire reprend un certains temps après (on va dire deux ou trois semaines), les plaques et la peinture de la voiture ont été changées, je me suis laissé pousser une barbe de trois mètre et je tire sur quiconque s'approche de chez moi (ce qui ne plait pas au facteur). Donc en attendant que l'affaire se tasse, je fait un tour sur ww.fatwreck.com (et oui encore) à la recherche d'une nouvelle podcast et là ,oh quel bonheur, je tombe sur une compil gratos iFloyd fat sampler 2006 ( comment ya un jeu de mot là dedans?). Et là deuxième surprise: qu'est ce que je retrouve? La chanson de None More Black qui s'appelle effectivement "You suck! but your peanut butter is OK" (non mais qu'est ce que vous croyez, je suis pas si mauvais que ça en anglais). Donc allez hop écoute direct et là je peux pu m'en passer (enfin je suis bien obligé pour écouter le reste de la compil). Non mais sans rire cette chanson est démente! D'autant plus démente que le titre m'attire direct dessus, ce qui me permet de constater que premièrement les chansons aux titres insensés m'attirent toujours et que ce n'est pas une mauvaise chose car elles sont toujours de très bonne facture. Vous voulez d'autres exemples? Bon faisons un petit retour en arrière: septrembre 2004: j'ahcète la compil Rock Against Bush Vol.2 et là qu'est ce que je trouve comme chanson? "Necrotism: Decanting The Insalubrious (Cyborg Midnight) Part 7" de The lawrence arms. Autre exemple: The saintes catherines avec "I'd rather be a part of the dying bungee scene", également dispo sur la comil Ifloyd. D'ailleurs les trois gruopes cités sont des habitués des titres bizarres et à ralonge, remarquez je vais pas m'en plaindre. J'espère seulement que ma théorie marche aussi pour les blogs, parce que dans ce cas avec les titres de nos articles on doit être géniaux! Quelques liens en prime:
http://www.fatwreck.com http://www.fatwreck.com/ifloyd/ (compil Ifloyd) http://www.thelawrencearms.net http://www.nmbmusic.net http://www.thesaintecatherines.org Servietsky
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Franchement je ne sais pas pour vous mais moi j’adore les westerns. Je ne sais pas pourquoi, peut être parce que je ressemble un peu aux héros. Si si je vous assure. Dans un western le héros est toujours un type mystérieux et ténébreux qui débarque d’on ne sait où dans une ville où tout le monde se méfie de lui et où chacun veut le descendre. Bah moi c’est pareil : quand je débarque en ville tout le monde me regarde bizarrement et ils changent tous de trottoir. Par contre dans les films le héros finit toujours par coller quelques bastos à deux trois mecs. C’est là que les problèmes commencent : primo j’ai pas de flingue, alors forcement ça complique les choses. Deusio il est très mal vu de nos jours de tirer sur les gens sans motif apparent (notez que l’on peut très bien leur tirer dessus avec une bonne excuse, il faut utiliser les vieilles ficelles bien grosses du genre : il a des armes chez lui, j’en suis certain d’ailleurs c’est moi qui lui ai vendu pour qu’il aille se foutre sur la gueule avec son voisin ; c’est ce qu’on appelle communément et à tort faire la guerre car le mot politiquement correct pour dire ça c’est : « apporter la liberté aux peuples opprimés.) Mais bon là je m’égare.
Pour en revenir au six coups, finalement ce n’est pas trop grave car d’habitude dans les westerns les duels se font dans la rue principal, et chez nous il y a le tram qui passe dans cette rue, du coup ça casse un peu l’ambiance et puis on risque de se faire écraser, ce qui au final ne fait pas très « western ». Mais bon le plus intéressant dans ces films c’est que le héros est toujours un peu salaud en particulier avec les filles, mais le pire c’est que les héroïnes elles s’en moquent et sont même contente. Je vous donne tout de suite un exemple parce qu’après on va me traiter de misogyne. La scène se déroule ainsi : La maisonnette était isolée de tout dans la prairie. Personne ne s’approchait de ce lieu, surtout depuis que le vieux Ned, le propriétaire de la ferme était mystérieusement mort d’une balle dans le dos, laissant ainsi son exploitation ainsi que sa jeune et belle femme désespérément seule. La raison aurait poussé n’importe qui, même quelqu’un de déterminé à abandonner les lieux pour gagner la pseudo-sécurité de la ville située à quelques miles de là. Mais non, la jeune Cindy avait décidé de rester sur les terres qui devenaient maintenant sienne, rester et continuer ainsi l’œuvre de feu son mari. Je fais une première parenthèse mais vous voyez que déjà la fille elle cherche les coups quand même : elle décide de rester toute seule au beau milieu de nul part pour cultiver des patate, alors qu’elle sait très bien que l’assassin de son mari et toujours dans le coin et qu’en plus il a amené toute sa bande de joyeux drille avec lui (non pas parce qu’il soit lâche mais c’est tout simplement parce qu’il a peur du noir. Il faut d’ailleurs noter que les méchant sont toujours très sociables puisqu’ils se déplacent en bande contrairement au héros qui est un grand solitaire, ce qui prouve par ailleurs qu’il ne doit pas être si blanc que ça). Mais revenons à nos moutons (c’est normal ça ce passe dans une ferme). La cabane est une proie facile pour les bandits de la région en particulier pour Johnny le borgne que les charmes de la jeune Cindy n’ont pas laisser indifférent. Bon alors là je vais faire la version courte, parce que normalement on doit voir débarquer le héros qui viens d’on ne sait où et qui fuit on ne sait quoi, mais qui recherche la paix. Quoi de mieux qu’une ferme paumé pour passer la nuit me direz vous ? Oui, alors là je voudrais aussi signaler que le héros a quand même une sacré poisse parce qu’il chercher le calme et il débarque en plein dans les emmerdes, ceci dit il peut aussi venir ici intentionnellement pour descendre son ennemi juré (bien sur qu’il s’agit de Johnny, après tout comment croyez vous qu’il soit devenu borgne ?). Enfin bref, le héros débarque, les méchants eux s’en moquent et passent à l’attaque. Comme ils sont très mauvais tireurs et que de plus ils attaquent la nuit (alors qu’ils ont peur du noir) ils se font tous tuer, excepté quelques figurants (ceux qu’on paye le moins) et bien sur le grand méchant loup qui rendra son dernier souffle avant le générique. La maison est donc à moitié en ruine, il y a des cadavres partout etc. L’héroïne normalement devrait être heureuse, mais non elle fait la gueule au héros parce qu’il à lâché un gros mot et que c’est pas poli (les cadavres elle s’en fout, en se décomposant sa ferra du bon engrais). Nous voilà donc au milieu des débris, le héros est toujours aussi impassible et c’est le moment que choisit Cindy pour piquer sa crise de nerfs. Comme le héros (oui je sais ça fais beaucoup de répétition mais on connaît rarement le nom du personnage principal d’un western, ça renforce le mystère) est toujours un grand muet il ne dit rien et on voit la fille monologuer pendant une minute, ce qui est très long pour un western. Voyons que l’autre reste de marbre elle s’énerve un grand coup et lui colle une baffe avant de tourner les talons. Et nous voilà arrivé au moment magique : le héros la rattrape par le bras, l’embrasse fougueusement, bien sur elle se débat pour montrer que ce n’est pas une fille facile mais quoi qu’il en soit elle finit par ce laisser faire et on les retrouve tous les deux au lit. Alors là je dit bravo ! Et je me demande aussi pourquoi je suis le seule personnage de western vivant, parce que quand une fille viens me coller une baffe et que je la rattrape afin de l’embrasser et bien je suis bon pour m’en coltiner une deuxième (de baffe) et encore, des fois y’a le copain qui débarque et qui s’y met à son tour (pas à m’embrasser mais à frapper). Heureusement le lecteur dvd existe et je peux regarder à volonté tous les westerns spaghetti (oui j’adore barilla) à volonté sans risquer de me prendre des coups, et puis il faut dire que Clint Eastwood a plus de classe quant il repart sur son cheval que moi quand je monte sur mon solex. Pour finir et pour reprendre une phrase mythique du western, je voudrais dire : « Tu vois, le monde est divisé en deux catégories : y’a moi… et puis tous les autres ». Romeo
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